Libération 2 juillet 2007 Par Paul QUINIO
Cécile Dufflot, la secrétaire nationale des Verts, a préféré défiler à la Gay Pride à Paris plutôt que de débattre à Tours. «Je pense du bien de
cette initiative si les gens ont sincèrement envie que cela bouge. Mais j'ai des réserves sur les pyromanes qui donnent des leçons pour éteindre les incendies , confie-t-elle à
Libération . On jugera aux actes, surtout que ceux qui veulent "rénover maintenant" le voulaient déjà il y a cinq ans» .
Cécile Dufflot dit se méfier «des opérations marketing. Se coltiner la réalité, c'est plus difficile. Moi, j'ai dix-huit mois pour réussir à faire bouger les choses» . Elle précise
que «même s'ils doivent s'ouvrir, les Verts seront forcément le ferment d'un pôle de l'écologie politique». Et de pointer le danger des discussions sur les alliances avec le PS et
le Modem sans en passer par la case projet.
Par Victor
-
Publié dans : L'après-campagne
1
-
Recommander
Et c'est vrai qu'en terme d'écologie politique, certains Verts savent de quoi ils parlent.
Cez qui est regrettable c'est que la stratégie d'ouverture et de refondation des environnementalistes, tel Yves Cochet, ne trouvent pas un écho suffisant au sein de la structure des Verts.
La direction préfère constituer un groupe parlementaire avec l'extrème gauche. Est ce la mailleure façon de faire progresser l'Ecologie politique en France?