Noël + Naima
envoyé par noelmamere
Note de Victor : les propos sont sympas mais en terme de qualité c'est pas ça, pour un (ancien) journaliste...
NANTES, 15 mai 2007 (AFP) - 12h23
Le PS et les Verts ont signé mardi un accord départemental en
Loire-Atlantique pour les législatives, le PS ne présentant personne contre le candidat Verts dans la 1ère circonscription et les Verts agissant de même en faveur du candidat PS dans la 10è. Dans
la première circonscription, François de Rugy (Verts) aura comme suppléant un socialiste, tandis que dans la 10è Martine L'Hostis (PS) aura un suppléant Verts, selon un communiqué commun des
responsables départementaux des deux partis.
Dans les huit autres circonscriptions, le désistement sera automatique pour le second tour en faveur du candidat de gauche le mieux placé. La Loire-Atlantique "peut être un véritable laboratoire
militant pour le renouveau de la gauche", affirment Alain Gralepois, premier secrétaire fédéral PS et son homologue des Verts Jean-Philippe Magnen. PS et Verts ne sont pas parvenus à signer un
accord national pour les législatives.
Agoravox - 15/05/07
par Jim
Résultat catastrophique au premier tour de la présidentielle, refus d’alliance avec le PS pour les élections
législatives... C’est la déroute des Verts, explosion après une lente agonie. C’est la fin des verts comme parti politique, alliés plus ou moins fidèle du PS, qui ont essayés de pousser
l’écologie par la gauche. C’est une chance pour l’écologie.
Je me suis souvent senti proche des verts, avec une certaine sympathie pour certains de ses leaders. Ce qui me rapprochait politiquement des verts était cette certitude que les questions écologiques sont centrales, essentielles, vitales même. Mais mes sympathies étaient d’une autre époque, d’une époque où peu de gens avaient entendu parler de dérèglement climatique, une époque où le litre d’essence était a 5 francs, ou l’on ne recyclait pas encore les poubelles en France. L’écologie était un peu marginale et son importance pour l’Humain était encore peu médiatique. Le virage du siècle coïncide avec une accélération de la prise de conscience écologique et avec ce virage mon malaise envers l’écologie de parti politique
Les Echos - 15/05/07
Législatives : Mamère et le PS regrettent la décision des Verts
Déjà affaiblis par leur score à la présidentielle (1,57 %), les Verts vont-ils devoir affronter une nouvelle zone de turbulences après avoir rejeté dimanche l'accord proposé par le PS en vue des législatives ? La fin de non-recevoir adressée aux socialistes, qui leur proposaient 14 circonscriptions - dont celles de leurs trois sortants - en échange d'un désistement automatique au second tour, a fait grincer les dents de quelques-uns. Hier, dans un entretien avec « Le Parisien », Noël Mamère a dénoncé une « attitude de repli » et mis en garde contre une « menace d'éclatement » en interne. « Certains partent déjà chez François Bayrou. Cette fermeture risque d'en pousser d'autres vers le Parti socialiste. Au milieu, que restera-t-il ? Un petit noyau de Verts qui n'aura plus vraiment de poids dans la vie politique française », prévient le député.
La candidate à la présidentielle Dominique Voynet aurait également souhaité voir l'accord s'appliquer même si elle ne le trouvait pas satisfaisant. Dimanche, plusieurs responsables Verts s'étaient félicités de cette liberté retrouvée à l'égard d'un partenaire à l'attitude jugée parfois « hégémonique ». Le PS, de son côté, a jugé, par la voix de son député européen Benoît Hamon, cette décision « regrettable ».
Les Verts, qui souhaitent présenter des candidats dans toutes les circonscriptions - il leur en manque une vingtaine -, pourraient obtenir quatre députés. Ils envisagent de former un groupe avec les communistes et les radicaux de gauche.
Réaction du porte parole des Verts à Montpellier Jean-Louis Roumégas après la décision de ne pas accepter les propositions du camp socialiste. Interview réalisé dans son bureau de la Mairie.
Par Patrice Remy, lundi 14 Mai 2007 à 09:35
13/05/07
PARIS (AP) - "Faire capoter un accord par excès de gourmandise, c'est une erreur", tance Noël Mamère après le rejet par les Verts des propositions du PS pour les législatives. "Il n'y a rien de pire que cette attitude de repli", juge-t-il dans un entretien publié lundi par "Le Parisien/Aujourd'hui en France".
"Les Verts commettent aujourd'hui une grave erreur", estime le maire écologiste de Bègles (Gironde). "C'est un affaiblissement plutôt que le triomphe de la vertitude. En interne, nous entrons dans la zone rouge. Cette position fait planer la menace de l'éclatement".
Pour les législatives, le Parti socialiste proposait de ne pas présenter de candidat et de soutenir des Verts dans 13 à 14 circonscriptions. Jugeant cette offre insuffisante, le Conseil national interrégional (CNIR, "parlement" du parti écologiste) a rejeté cette offre dimanche. Par une motion adoptée à près de 80%, il a décidé de présenter 577 candidats au premier tour des législatives le 10 juin.
"C'est l'exact contraire de ce qu'il faut faire", considère Noël Mamère. "On ne peut pas demander au PS d'être plus généreux qu'il ne peut l'être". AP
cb/com
13/05/07
PARIS (AFP) - Les Verts, vent debout contre "la pratique hégémonique" des socialistes, ont refusé dimanche l'accord proposé par le PS pour les législatives et constaté la fin de "la dynamique de la gauche plurielle", le PS ne pouvant plus être le "partenaire unique".
Les socialistes ont aussitôt réagi en assurant qu'ils seraient "raisonnables et unitaires pour deux".
Le PS proposait aux Verts de leur réserver 14 circonscriptions, dont les trois de leurs députés sortants, et demandait un désistement automatique pour le second tour. Au terme de cet accord, les Verts auraient pu obtenir six députés.
Lors d'un Conseil national inter-régional (CNIR) réuni à Paris, les Verts ont refusé clairement les propositions socialistes, comme l'avait fait auparavant leur Collège exécutif (direction).
Un texte hostile à l'accord a frôlé les 60% de voix nécessaires pour passer au premier tour et a dépassé largement ce seuil lors d'un deuxième tour. Moins des deux tiers des 120 membres du CNIR -le troisième en trois semaines- étaient présents.
Les Verts -comme ils pouvaient le faire aussi en cas d'accord- présenteront un candidat dans chacune des 577 circonscriptions (il leur en manque une vingtaine à ce jour).
Leurs trois sortants n'auront pas de socialiste en face d'eux, conformément à l'engagement pris samedi par le PS, non plus que François de Rugy, candidat dans la 1ère de Loire-Atlantique, en vertu d'un accord départemental.
La 9ème des Alpes-maritimes, impossible à gagner, est réservée aussi à un candidat qui se présente au nom des Verts mais il n'est pas membre du parti et siège au groupe PS dans les instances locales.
Cécile Duflot, secrétaire nationale, a regretté le refus du PS de répondre à leurs demandes, parlant de tendance "hégémonique" des socialistes qui veulent "créer des obligés plutôt que des partenaires".
Voulant "sortir d'une situation bloquée", elle s'est souciée de définir "un projet alternatif" à celui de la droite, et a insisté sur la volonté des Verts d'ouvrir le dialogue avec "l'ensemble des gens sensibles à l'urgence écologique". Pénélope Komitès, adjointe au maire de Paris, s'est réjouie que les Verts "reprennent leur autonomie pour se reconstruire".
"Notre soutien au candidat socialiste de second tour sera fonction du candidat", a dit Yann Wehrling, porte-parole. Pour lui, "le PS a renoncé à la gauche plurielle, c'est la fin d'un cycle".
"Le PS reste partenaire principal mais pas partenaire unique", a-t-il ajouté, en référence au Mouvement démocrate vers lequel est déjà parti un ancien secrétaire national des Verts, Jean-Luc Bennahmias.
Favorable à l'accord, Dominique Voynet, qui à la présidentielle n'a recueilli que 1,57% des voix, avait estimé avant le vote que le signer "n'engageait à rien" mais que "la période des alliances privilégiées" était "terminée".
Le député Vert Noël Mamère, pour l'accord lui aussi, a jugé dans une interview au Parisien à paraître lundi que ce rejet faisait "planer la menace de l'éclatement" des Verts. "Certains partent déjà chez François Bayrou. Cette fermeture risque d'en pousser d'autres vers le Parti socialiste", a-t-il déploré.
Martine Billard reconnaissait que l'accord n'était "pas bon", mais pour elle "la faute n'était pas toute au PS", mais aussi aux Verts "qui ont constamment changé de pied".
Bruno Le Roux, secrétaire national du PS, tout en s'étonnant du refus, a assuré qu'il n'y avait pas "rupture" et que le PS accepterait les accords locaux "quand c'est possible".
Les Verts, qui devraient au mieux obtenir quatre députés, envisagent déjà de former un groupe avec les communistes et les radicaux de gauche.
Source : Site de GE / communiqués de presse
10 mai 2007
Tout vu, tout lu !
A un mois du 1er tour des élections législatives, les tractations entre les Verts et le Parti socialiste se poursuivent.
On pensait pourtant que le laminage de Dominique Voynet au 1er tour de l’élection présidentielle avait fini de signer l’échec des Verts à vouloir enfermer l’Ecologie politique à gauche de l’échiquier politique et qu’ils s’engageraient raisonnablement dans un mouvement de refondation. Au contraire, les Verts continuent à se regarder le nombril et à s’enfermer dans une logique d’appareil.
L’objectif d’une telle alliance ? Conserver quelques sièges au Palais Bourbon (actuellement les Verts en détiennent trois) et constituer un front contre la droite. On soulignera tout de même qu’il n’est pas question pour les Verts de vouloir être présents à l’Assemblée nationale pour peser sur le processus législatif et faire progresser le Développement Durable. Voilà les Verts dépouillés de ce qui aurait dû être leur originalité.
La forme de cet accord ? La secrétaire nationale l’a assuré "la porte est ouverte, il n'y a pas d'a priori, ni de conditions posées". Cette déclaration ne va pas s’en rappeler l’appel au vote de Dominique Voynet en faveur de la candidate socialiste "sans conditions" au soir du 1er tour. Ce qui compte avant tout c’est de décrocher une place de ministre hier, de député demain.
Noël Mamère va encore plus loin. Selon lui, ce serait "suicidaire" pour les Verts de refuser de nouvelles propositions au motif de "garder leur
pureté virginale et se retirer dans une citadelle". On aura décidément tout vu et tout lu !
M. Mamère, cela fait bien longtemps que les Verts ont perdu "leur pureté virginale", il n’y a qu’à voir la prostitution à laquelle se livre votre mouvement pour arracher quelques confortables
sièges au Palais Bourbon.
Fort de ses 180 propositions pour répondre aux 7 urgences du 21e siècle, Génération Ecologie a Une Planète d’Avance. La révolution écologique des Verts, teintée d’idéologie, a manifestement une planète de retard.
Yoann Gontier
Membre du Conseil exécutif
Note de Victor : Ce communiqué est une attaque (une de plus) sans intérêt et injurieuse qui ternie gravement l'image de Génération Ecologie
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